FILOSES 2018: PANEL SUR LE DEFICIT DE LOGEMENTS


Bouaké FOFANA Directeur Général de la SICOGI et sponsor leader du FILOSES rassure et propose des directives.

Le Forum International du Logement Social, Economique et Standing(FILOSES 2018) placé sous le parrainage de Monsieur le Premier Ministre, Ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat , Amadou GON Coulibaly, Ministre de l’Economie des Finances Adama Koné, Patron du FILOSES et le Ministre de la Construction, du Logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme, Claude Isaac DE, Président du FILOSES, consacre la volonté manifeste du gouvernement de réunir tous les acteurs du logement et du bâtiment sur un forum et les encourager à trouver des solutions pour venir à bout du déficit criarde du logement et des problèmes récurrents au foncier et autres inhérents au  Bâtiment Travaux Publics (BTP).

Invité à se prononcer ce mardi 26 juin 2018 sur un panel dont le thème est « les entreprises de promotions et construction immobilière face aux défis des logements sociaux, économiques et standing (défi du financement du logement social en Afrique, problèmes du foncier, fiscalité, formation : réalité, solutions et perspectives) », Monsieur Bouaké FOFANA, Directeur Général de la SICOGI, a remercié le gouvernement et tous les acteurs du domaine du logement qui président cette deuxième édition du FILOSES.

« La SICOGI a participé à la formation du paysage urbain en Côte d’Ivoire notamment à Abidjan » a-t-il souligné d’emblée. Les diverses fortunes du pays sur le plan économique, justifient la situation délétère de notre pays en matière du logement. LA SICOGI en passant par la location simple, la location-vente et la vente directe a contribué fortement à loger les ivoiriens. Nonobstant le désengagement de l’état et la vente de son patrimoine locatif aux cours des années 1990 aux différents locataires, ce qui a déréglé le fonctionnement de l’entreprise et plomber son développement, la SICOGI demeure selon lui un acteur clé du secteur de l’immobilier dans notre pays. Cependant la SICOGI a appris de ses difficultés. En effet lorsqu’elle a cédé les logements, les nouveaux propriétaires ont entrepris des transformations par la construction des magasins, des salons de coiffures  et même parfois des boutiques exprimant ainsi des besoins  que la SICOGI n’avaient pas pris en compte. A cela, il faut ajouter que les acquéreurs aspirent avoir dans leurs cités toutes les commodités susceptibles de garantir un mieux-être et un environnement sécurisé.  Face à toutes ces remarques, Monsieur Bouaké FOFANA rassure. « Nous construisons et allons construire davantage désormais des cités autonomes paisibles en hauteur et très peu de maisons basses avec des commerces au rez de chaussée, des écoles, des espaces verts et des club house, des écoles pour garantir un cadre de vie agréables aux ivoiriens. Nous prévoyons la construction de villes nouvelles et nouer des partenariats avec les entreprises compétitives pour booster le secteur de l’immobilier dans notre pays. »

Il est donc important pour le Patron de l’immeuble Le  Mirador, que la SICOGI joue à fond sa partition dans l’essor d’un nouvel ordre urbain en garantissant des logements décents, confortables répondant aux normes internationales et où, il fait bon vivre.

Rappelons que les panélistes de hauts rangs ont participé au côté du Directeur Général Bouaké FOFANA à la bonne compréhension du thème soumis. Ce sont Messieurs Siriki SANGARE Directeur Général de l’entreprise OLPES Holding et Président de la Chambre Nationale des Promoteurs et Constructeurs Agréés de Côte d’Ivoire, BOURGI KHODOR, Directeur Général de la société LGI BTP Vice-Président  de la Chambre Nationale des Promoteurs et Constructeurs Agréés de Côte d’Ivoire et Amos Beonaho Directeur Général de AB Communication et Commissaire Général du FILOSES.

Notons enfin qu’il est souhaitable que l’Etat ait une main mise sur le foncier, encourage la reforme en vue de la création d’un cadre constitutionnel, favorise le mécanisme de formation des acteurs, invite les investisseurs étrangers et les banquiers notamment à participer pleinement à l’effort de construction de logements.  En clair le déficit de 500.000 logements par an et plus de 17.000 ou 50.000 ménages se créant par an, sont autant de réalités qui doivent être maîtrisées et revues à la baisse.


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